À quoi sert la vérification
Les comptes indésirables arrivent en masse et publient immédiatement. Ils ne lisent pas les messages et vont très rarement au bout d’une étape interactive. Une vérification à l’arrivée retourne cette rapidité contre eux : une petite action s’interpose entre l’arrivée dans le groupe et la publication, et presque aucun système automatisé ne prend la peine de l’effectuer.
Limitez-la à un seul appui
On peut être tenté de compliquer la vérification. Résistez à cette tentation. Chaque seconde supplémentaire vous fait perdre de vrais membres, tandis que les comptes visés ne feront pas cet effort. Un bouton, un délai court et une exclusion à l’expiration du délai : voilà la formule qui fonctionne.
Prévoyez ce qui se passe en cas d’échec
Pour un groupe public, mieux vaut exclure le compte que le bannir, car une personne qui a pris trop de temps doit pouvoir réessayer. Réservez le bannissement aux comptes qui reviennent à plusieurs reprises.
Associez-la aux filtres, elle ne les remplace pas
Une vérification à l’arrivée bloque les nouveaux venus. Elle ne fait rien contre un compte resté silencieux pendant un mois avant de publier un lien. L’antispam, les filtres de liens et les avertissements s’en chargent, et ils disposent de réglages distincts pour cette raison.
Testez-la avec un compte secondaire
Rejoignez votre propre groupe avec un autre compte et observez ce que voit une nouvelle personne. La plupart des vérifications mal configurées révèlent leurs défauts en dix secondes lorsqu’on les teste de l’autre côté, alors que le tableau de bord ne laisse rien paraître.
Les points à surveiller après une semaine
Regardez combien de personnes qui rejoignent le groupe valident la vérification. Si une grande proportion de vraies personnes échoue, le délai est trop court. Ce chiffre évolue à mesure que le groupe grandit et mérite d’être consulté régulièrement.